Mendelssohn: Piano Concerto No. 2 & Symphony No. 1

Descripción

Mendelssohn’s first symphonic work scored for full orchestra, the Symphony op. 11 in C minor paved the way for even greater examples of the genre he was soon to produce. The concert overture Die schöne Melusine and the sparkling Piano Concerto No. 2 rely on the type of orchestration and harmonic language which are best served when played on period instruments, as heard here. Devoid of the atmosphere of Romantic doom and gloom, nearly every page of both scores is marked by an exuberant cheerfulness, youthful drive, and irrepressible energy.

International release: April 19, 2019

Críticas

«Pablo Heras-Casado conclut son cycle des symphonies de Mendelssohn, qui bifurquait vers les instruments anciens du Freiburger Barockorchester après un <> avec l’Orchestre de la Radio bavaroise en 2014. Un difficile équilibre est ici atteient entre une technique de jeu des cordes <> vibrato, des vents ronds et chauds et une expression romantique, contemplative dans les passages rêveurs.»

Diapason – Diapason d’Or (junio 2019)

«L’espagnol, Pablo Heras-Casado, est sans doute celui qui passe d’un répertoire à un autre avec le plus d’aisance. De la musique de Monteverdi à la création musicale, tout est bouillonnant et électrique sous la baguette de l’Andalou.

Ici, il continue son aventure avec les compositeurs romantiques en compagnie de son orchestre baroque de Fribourg. C’est une association complémentaire puisque le son de l’orchestre apporte ici une fraîcheur à l’œuvre de jeunesse de Mendelssohn. C’est fiévreux, bousculé, tourmenté, alerte et crépitant. C’est l’œuvre d’un gamin furieusement doué qui écrit sa première symphonie avant l’adolescence.»

France Musique

«The Freiburgers are on fine form, too, under Pablo Heras-Casado. This disc completes their cycle of the symphonies with the First, played with the Sturm und Drang turned up to 11, highlighting its lineage back through Beethoven’s C minor moods to late Mozart, especially the tortuous chromaticisms and counterpoint of the G minor Symphony, K550. The string sound, bleached of vibrato, contrasts vibrantly with the warmth of the winds, most notably the clarinet of Lorenzo Coppola, who once again comes into his own in the fairy-tale overture The Fair Melusine – a delicious dessert after the two minor-key heavyweights that precede it.»

Gramophone

«Il y a fort à parier que vous n’aurez jamais entendu la musique de Mendelssohn grouiller et pétiller autant. Après la parution de Titan de Mahler par François-Xavier Roth, Harmonia Mundi nous apporte un autre document fort éclairant sur l’un des candidats potentiels de l’OSM dans la succession de Kent Nagano. Essayé tardivement, début mai 2019, en raison d’un agenda surchargé, Pablo Heras-Casado a ébloui dans une extraordinaire interprétation de la 1re Symphonie de Tchaïkovski à la Maison symphonique. Le voici déployant un autre de ses talents : celui de chef baroque à la tête de l’Orchestre baroque de Fribourg dans un terrain mal ou caricaturalement exploité jusqu’ici : la musique de Mendelssohn. Avec une direction très tranchante et beaucoup de créativité dans les phrasés, Heras-Casado prend la musique à bras-le-corps. Univers sonore renouvelé, regard neuf dans une symphonie attachante et couplage judicieux avec le Concerto pour piano opus 40 joué sur un pianoforte Érard de 1837. Les équilibres sont fascinants ; le CD, jubilatoire.»

Le Devoir

«Formidable Pablo Heras-Casado, capable de diriger avec le même bonheur Monteverdi ou Wagner, Debussy ou Mendelssohn ! C’est Mendelssohn, justement, que l’énergique Espagnol retrouve ici avec les non moins dynamiques membres du Freiburger Barockorchester et l’excellent pianofortiste Kristian Bezuidenhout. Ensemble, ils poursuivent une collaboration qui, pour le même label, avait déjà donné des enregistrements mémorables de trois autres symphonies (3, 4 et 5), du concerto pour violon, du premier concerto pour piano et du double concerto pour violon et piano.

La première symphonie en ut mineur, souvent éclipsée par l’Italienne et l’Ecossaise, trouve ici une substance électrisante, portée par des instruments anciens aux sonorités idéales de verdeur. Souvent négligé, le deuxième concerto pour piano en ré mineur, joué par Bezuindenhout sur un très beau pianoforte Erard, se révèle riche de couleurs et d’intensité. Un disque qui n’usurpe pas son sous-titre » Aux sources du romantisme allemand «.»

Musiq3

Pablo Heras-Casado es Principal Director Invitado del Teatro Real de Madrid, Director del Festival de Granada, Director Laureado de la Orchestra of St. Luke, artista de harmonia mundi y Deutsche Grammophon también ha grabado con Decca Classics y Sony Classical y es Embajador de Ayuda en Acción.

      

Photos: Fernando Sancho